Le trio Garnett-Rondo-Pierce écrase Philadelphie



Surpris par les Sixers lors du second match, les Celtics avaient à cœur de reprendre l’avantage du terrain perdu lundi dernier.

Après un match dominé de bout en bout, avec un trio, composé de Kevin Garnett, Paul Pierce et Rajon, énorme, les Celtics ont repris l’avantage du terrain et un avantage mental sur les Sixers.

Les Sixers n’ont toujours pas trouvé la solution pour stopper la connexion Rondo-Garnett, terrible d’efficacité. Score final : 107-91.

Un quart-temps offensif

Pour la première fois de la série, l’attaque prend le dessus. Les Sixers sont très offensifs, et ils prennent de l’avance très tôt (10-4). Les Celtics ne sont pas très bien, peu adroits, mais une bonne série arrive et Boston est devant (10-12). Philadelphie fait de bonnes passes, les shoots qui arrivent sont donc ouverts. Côté Celtics, Rondo est très agressif et marque beaucoup (13 pts en 1er QT). Pierce l’est aussi, et il monte par deux fois au dunk. Les Sixers terminent le quart-temps le plus offensif de la série par un 3 pts de Lou Williams (33-28).

Garnett intenable

En difficulté, les Celtics en appellent à Kevin Garnett pour combler le retard. KG marque 6 pts consécutifs et Boston revient (37-34). Dans le même temps, Philadelphie perd son adresse, et Boston commence à faire l’écart (43-49). La connexion Rondo-Garnett est intenable, et les Sixers n’arrivent pas à contrer l’ancien meilleur défenseur de la saison (43-59). Garnett marque 13 pts dans ce second quart-temps, Rondo seulement 2, mais avec des passes. Les deux joueurs ont eu leur quart-temps, et Boston a fait le plus dur : +11 à la pause (60-49).

Philadelphie atomisé

Philadelphie a pris un coup sur la tête et n’arrive pas à la sortir de l’eau. Boston, et surtout Garnett, est trop fort, et l’écart devient, d’abord le plus important de la série, puis insurmontable. Dominateur au rebond, et précis dans les transmissions (seulement 7 ballons perdus), Boston est vraiment au-dessus (51-71). Mickael Pietrus en profite pour faire son meilleur match de la série. 20 pts d’abord, 24 ensuite (56-80), le match est plié et les remplaçants termineront le travail devant une salle qui s’est vidée petit à petit. On atteindra même 25 pts d’écart (76-101). Boston s’impose finalement 107-91 et reprend l’avantage dans la série.

Boston n’a pas eu le temps de douter, autant que Philadelphie n’a pas eu le temps d’espérer. Garnett et compagnie étaient trop forts pour des Sixers, qui lorsqu’ils sont pris de vitesse et en retard au score ne peuvent plus réagir. S’ils n’arrivent pas à stopper Garnett et/ou Rondo, Philadelphie aura du mal à passer.

BostonTirsRebonds
JoueursMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
P.Pierce36:346/171/311/1457124330024
B.Bass26:525/100/00/01451111110
K.Garnett30:1212/170/03/5013134311027
A.Bradley20:090/20/10/0011130110
R.Rondo40:449/161/34/415614001023
R.Allen25:261/10/01/2044010003
G.Stiemsma4:030/00/00/0011000000
M.Pietrus24:104/83/42/20000210013
R.Hollins16:011/40/01/1000040133
K.Dooling7:161/10/00/0000200002
M.Daniels2:510/00/00/0011000000
S.Pavlovic2:510/00/00/0011000100
E.Moore2:511/10/00/0000020112
Total24040/775/1122/28737442619676107
PhiladelphiaTirsRebonds
JoueursMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
A.Iguodala31:583/62/42/32242313110
E.Brand14:321/60/01/1314120003
S.Hawes24:362/80/00/1134120214
E.Turner34:381/100/02/4088331024
J.Holiday36:185/103/42/20669103115
T.Young26:0310/160/02/22351200122
L.Allen20:012/40/00/0022050014
L.Williams27:384/102/33/30004111013
J.Meeks16:464/91/44/42021100013
S.Young2:510/00/00/0000000000
N.Vucevic2:510/10/01/2011000001
X.Silas1:481/10/00/0101000002
Total24033/818/1517/22112637222039791

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Philadelphie surprend Boston et égalise


Il avait manqué peu de choses à Philadelphie pour remporter le premier match et récupérer l’avantage du terrain, c’est chose faite dès le match 2.

Dans un match incroyablement défensif et intense, les Sixers ont réussi à passer un 14-0 aux Celtics et ainsi les faire douter dans le money-time. Evan Turner a fait le reste en étant clutch sur la ligne des lancers-francs pour un succès final 82-81.

Boston peut s’en vouloir, car avec deux matches à Philadelphie, la situation n’est pas idéale.

Le collectif de Boston

Menés de 10 points en premier quart-temps lors du premier match, Les Celtics entament donc cette rencontre avec la ferme intention de prendre rapidement les commandes. Un 9-0 d’entrée de jeu. La défense est bien en place et le jeu de passe fait le reste. Brandon Bass démarre fort, puis arrose et les Sixers en profitent pour enfin rentrer dans le match (15-13).

Preuve de la démonstration du jeu de passe de Boston, 11 paniers sont marqués par les Celtics en premier quart-temps, 10 le sont avec une passe et Rajon Rondo en a déjà distribué 6 (25-21). Mais sans lui, Boston n’attaque plus de la même manière et l’adresse disparaît. Ray Allen et Mike Pietrus ne trouvent pas la mire et Philadelphie passe devant (27-29). Rondo revient, il marque puis délivre un alley-oop à Ryan Hollins. Mais Avery Bradley se blesse à l’épaule, il reviendra en 4ème quart-temps (38-36).

La jeunesse et la vitesse

On assiste à de longues minutes sans points, parfois jusqu’à cinq minutes pour l’une des deux équipes. Les shoots sont courts, ou très bien contestés. Beaucoup de ballons sont perdus (37 au total), les défenses ont pris le pas et les physiques sont mis à l’épreuve (43-40). Dans cette bataille de tranchées, les jeunes jambes des Sixers vont prendre de vitesse les vieilles jambes des Celtics.

Les Sixers accélèrent, marquent, disputent et gagnent chaque ballon. Les paniers s’enchaînent et l’écart aussi, en quelques secondes, Philadelphie a passé un 14-0 à Boston. Durant cette période, Boston n’a pas réagi, Paul Pierce a, comme depuis le début des playoffs, perdu des ballons et Philly a pu courir (49-57). Andre Iguodala et Jrue Holiday ont particulièrement été bons dans cette période, l’un étant combattant et complet, l’autre très adroit de loin.

Garnett, pertes et profits

Boston doit réagir et c’est Mike Pietrus qui sonnent la charge avec deux paniers à 3 pts (65-65). Puis, la maison verte donne les clés à Kevin Garnett, qui, reposé, joue poste-bas et maintient Boston à l’entrée du money-time.

C’est alors que les poignets se relâchent et l’adresse de loin arrive enfin. Les paniers à 3 pts pleuvent, de deux côtés et Ray Allen donne l’avantage à son équipe, il reste moins d’une minute (75-74).

Evan Turner répond à Allen avec un panier, très compliqué, en pénétration, puis il ne tremble pas sur la ligne des lancers-francs (75-78). Les Celtics ont 12 secondes pour égaliser, mais sur le système, Garnett fait faute offensive sur le second écran. Allen et lui auront beau mettre deux paniers à 3 pts de suite, Philadelphie remporte la manche 2 (82-81).

Les Celtics auraient pu gagner ce match, mais ils se sont rendus la vie dure avec un 14-0 encaissé et 4 minutes sans panier en 3ème quart-temps. Trop dépendants de Rondo et Garnett, les Celtics vont devoir faire encore mieux, face à une équipe des 76ers pleine de volonté, d’envie et de jeunesse.

PhiladelphiaTirsRebonds
JoueursMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
A.Iguodala37:165/111/32/70667414013
E.Brand17:493/50/01/2134022117
S.Hawes27:024/90/00/02810010428
E.Turner28:244/110/12/21561115110
J.Holiday40:587/154/60/01123221018
L.Williams39:003/130/32/2257302008
L.Allen30:214/70/02/23580221210
T.Young12:480/30/04/4134210004
J.Meeks6:221/20/12/2000100004
Total24031/765/1415/2111364717131016682
BostonTirsRebonds
JoueursMinTirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
R.Rondo38:344/120/00/03471322108
P.Pierce36:362/91/42/2055344517
B.Bass23:385/150/02/21450402112
K.Garnett34:307/121/10/1111122514115
A.Bradley20:143/62/30/0101111208
M.Daniels0:020/00/00/0000000000
G.Stiemsma11:261/30/00/0011120012
R.Allen37:297/142/61/20442232017
M.Pietrus11:413/52/30/0011020128
K.Dooling12:150/20/10/0000100000
R.Hollins13:351/10/02/2000000004
Total24033/798/187/96303623221117681
Photos : Chris Elise

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Paul Pierce : « Kevin Garnett joue comme un MVP »


A bientôt 36 ans, Kevin Garnett n’en finit plus d’épater tout son monde, et sa perf’ de samedi soir a confirmé que son passage au poste de pivot était une idée de génie de Doc Rivers.

Opposé à des joueurs moins techniques et moins polyvalents que lui, mais aussi et surtout moins expérimentés, le « Big Ticket » se balade et nous sort des stats dignes des meilleurs pivots de l’histoire.

Doug Collins en est encore tout retourné !

« Je ne l’ai jamais vu aussi bien jouer, explique le coach des Sixers. Je ne vois pas ce qu’on aurait pu faire de plus. Il a mis des tirs difficiles. Il a mis des tirs de loin. Bien sûr, on pourrait le gêner davantage mais ça va libérer Paul Pierce et les autres… Vraiment, je lui tire mon chapeau car mes gars n’ont rien à se reprocher et il n’a jamais été aussi fort. »

Côté Celtics, même hommage de la part du coach et des coéquipiers.

« On va l’user jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus, rigole Paul Pierce. Chaque soir, il se donne à fond car il joue comme si on était dos au mur. Pour moi, il est aussi fort qu’en 2004 lorsqu’il était MVP ».

Doc Rivers révèle au passage que l’un de ses assistants, Kevin Eastman a pour mission de gérer le temps de jeu de Garnett afin qu’il soit frais dans le money time.

« On a besoin de lui pendant tout le 4ème quart-temps, raconte Rivers. Je me fous de savoir le score pendant les trois premiers quart-temps car il faut l’économiser. Et à un moment, mon assistant m’a dit que je pouvais le remettre en jeu et le laisser. C’est un risque de le faire trop jouer mais Kevin le comprend et se donne à fond. »

Justement, qu’en pense Garnett ?

« Peu importe ce qu’on me demande, je le fais, conclut-il. Je ne fais pas attention à mon temps de jeu. Je ne suis pas comme vous à regarder ce genre de chose. Si j’ai besoin de souffler, je le dis au coach. Il y a aussi les temps-morts qui sont longs grâce aux pub’ TV. Comme j’ai de l’expérience, je sais aussi m’économiser pendant les lancers-francs. »


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Les Celtics frappent d'entrée

Créé le 13/05/2012 à 06:03, modifié le 13/05/2012 à 08:32 Par François Kulawik
De Sports.fr
Les Sixers y ont pourtant cru jusqu'au bout. Las, après avoir été menés l'essentiel de la rencontre, ce sont bien les Celtics qui ont ouvert leur demi-finale de Conférence par une victoire, Boston dominant finalement Philadelphie sur le fil 92-91. Un succès marqué du sceau de deux joueurs, Kevin Garnett et Rajon Rondo.

Rondo-Garnett, le duo gagnant des Celtics. (Reuters) Rondo-Garnett, le duo gagnant des Celtics. (Reuters)
Cette fois, le suspense a bien été au rendez-vous. Alors que les trois rencontres disputées en saison régulière s'étaient soldées par un écart moyen de 23 points - avec deux succès pour Philadelphie et un pour Boston, le sort de cette première manche entre les Celtics et les Sixers ne s'est en effet décidé que sur la dernière possession de la rencontre. Et force est donc de constater que les hommes au trèfle ont décidément de la ressource. A tel point qu'ils peuvent bien accuser jusqu'à 13 points de débours peu avant de passer aux vestiaires ou encore 10 à l'entame de la dernière ligne droite, le tout en devant composer avec un Paul Pierce diminué par un genou souffreteux et un Ray Allen incertain en raison d'une douleur à la cheville, ils n'en ont pas moins le dernier mot à la fin.

Le privilège de pouvoir compter sur un Big Four labellisé all-star et sur ce qui se fait de mieux en matière de défense dans la Ligue. Car si les Sixers s'en sont sortis avec un honnête 44% de réussite collective, deux séquences défensives de cinq minutes auront finalement suffi aux hommes au trèfle pour démarrer leur demi-finale de Conférence par une victoire. La première à cheval sur les deuxième et troisième quarts, le temps de signer un 12-0 et d'éviter ainsi un cavalier seul des visiteurs, Boston en profitant même pour passer brièvement en tête (48-47, 26e). La seconde au plein coeur du dernier acte, histoire de rendre vaine la nouvelle échappée de Philly sur un 16-5 synonyme de prise définitive du pouvoir (83-82, 44e).

Garnett encore plus haut

Car après avoir accusé cinq points de débours à l'entame de la dernière minute, les 76ers avaient beau tenter de résister jusque dans les ultimes secondes, Rajon Rondo parvenait finalement à échapper à Evan Turner pour laisser filer le chrono sans passer sur la ligne des lancers. Un dernier coup d'éclat pour conclure en beauté une prestation hors-norme. A l'image d'un Paul Pierce maladroit comme rarement avec son 3 sur 11 aux tirs - la figure des Celtics inscrivant néanmoins un panier crucial à moins de deux minutes de la fin, la réussite n'a certes été que très rarement au rendez-vous pour le meneur de Boston. Mais en dépit de son 5 sur 15 aux tirs, Rondo a bien pesé de tout son poids sur les débats, s'offrant en effet un nouveau triple-double avec 13 points, 12 rebonds et 17 passes. Le huitième en playoffs pour l'ancien pensionnaire de Kentucky..

De quoi bien mériter les félicitations de son entraîneur. "Rien n'a été simple ce soir car on a manqué de réussite, notamment à longue distance. Mais on s'est accroché et grâce à Rajon, on a trouvé des solutions près du cercle. Il a vraiment fait du super boulot et a montré l'exemple." expliquait ainsi Doc Rivers à l'issue de la rencontre. Un Doc Rivers qui devait néanmoins en garder pour Kevin Garnett, premier artisan de cette victoire.

Après avoir frappé un grand coup lors de la manche décisive, jeudi, face aux Hawks, l'intérieur des Celtics a en effet vu encore plus grand. Cette fois, KG y a été de ses 29 points et 11 rebonds, améliorant ainsi son meilleur total de la saison grâce à un solide 12 sur 20 aux tirs. Garnett a d'ailleurs longtemps été la seule arme des Celtics. A l'image d'un premier quart au cours duquel il a ainsi inscrit les quatre seuls paniers de son équipe. "Kevin est incroyable depuis le début de ces playoffs, rappelait donc son coach,l a vraiment porté l'équipe ce soir et nous a permis de rester au contact lorsque rien ne fonctionnait."

A l'inverse, côté Sixers, si le collectif a longtemps tourné à plein régime, aucun joueur n'a pu prendre le match à son compte dans les dernières minutes de la rencontre. Pas même Andre Iguodala, pourtant à son aise avec 19 points, 6 passes et 6 rebonds. Ni Evan Turner, auteur d'un double-double avec 16 points-10 rebonds. A éditer d'ici lundi et le match 2, toujours dans le Massachusetts.

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Un immense Kevin Garnett qualifie Boston

Un immense Kevin Garnett qualifie Boston

Paul Pierce avait eu son match, c’était le second de la série. Rajon Rondo avait eu lui aussi son match, le troisième. Kevin Garnett a donc eu lui aussi son match dans la série et ce fut le dernier.

Garnett a tout fait pour qualifier Boston pour les demi-finales de conférence contre Philadelphie (83-80). Mais ce fut dur face à des Hawks solides et qui ont tout donné jusqu’aux dernières secondes. L’essentiel est là, Boston passe ce premier tour, comme toujours depuis 2008.

Boston sans imagination

Alors que la qualification était à portée de main dans le match 5, Boston peut et veut compter sur un match à la maison pour se qualifier. Mais, les Celtics ne sont pas adroits et n’imposent pas de rythme à la rencontre. Atlanta en profite avec notamment deux paniers à 3 pts de Marvin Williams (11-12). Ray Allen, entré en jeu, n’apporte pas car tous ses shoots sont courts. Et Boston est derrière à la fin du premier quart-temps. Car les hommes de Doc Rivers sont sans imagination dans leur jeu.

Boston passe un 16-0 !

Offensivement, les Celtics sont en difficultés. Ils ne trouvent pas de bons shoots, et Atlanta reste solide, à défaut d’être brillant (28-31). De plus, les Hawks consolident le rebond et privent les Celtics de rebond offensif et de jeu en transition. Mais cet effort ne tient pas et Boston passe un énorme 16-0 pour prendre 10 pts d’avance (41-31). Boston a tout simplement hausser de niveau en défense, comme si souvent dans cette série. Les Celtics ont volé des ballons, pris les rebonds et dès lors le jeu rapide arrive naturellement, et les points aussi (47-41).

Garnett énorme

Boston a donc pris les commandes du match et décide de gérer. Les Celtics gardent entre 6 et 8 points d’avance, mais ils ne sont jamais en sécurité ou à l’abri d’un retour des Hawks. Un retour qui arrive assez vite, malgré le fait que Jeff Teague est au abonné absent. Au contraire d’un Kevin Garnett, très en jambes et qui nous rappelle le KG de Minnesota (62-57). Le MVP 2004 est au four et au moulin. En attaque, il est le danger numéro des Celtics et en défense, il est le gardien de but. Le dernier rempart vers le panier. Joe Johnson se montre enfin avec deux paniers à 3 pts et les Hawks sont toujours dans le sillage des Celtics.

Le duo Horford – Smith donne tout

Les Celtics pensent se mettre à l’abri, car ils sont sur les épaules de Garnett qui continue de courir partout sur le terrain. Premier en poste-bas, au rebond, pour poser les écrans, KG est survolté, mais Doc Rivers le sort pour le reposer (74-65). Mais, avec le leader sur le banc, Boston déjoue. Ou plutôt oublie de jouer et gaspille son avance. C’est Al Horford et Josh Smith, les deux joueurs du dernier match qui sonnent la charge (79-78).

Néanmoins, aucun des deux ne peut arrêter le Big Ticket qui réussit le panier du match. Car dans la foulée et à 3 secondes de la fin, Horford subit une faute (flagrante ?) de Marquis Daniels et manque son premier lancer-franc. Les jeux sont fait (83-80), Boston est qualifié pour aller défier Philadelphie en demi-finale de conférence.

Avec un énorme Kevin Garnett (28 pts, 14 rebonds et 5 contres), les Celtics peuvent légitimement viser la finale de conférence et une éventuelle revanche contre Miami. Mais avant, l’expérience devra parler contre une équipe qui jouera sa première demi-finale depuis 9 ans. Les Celtics sont des diesels et ils montent en régime, et depuis 2008, soit sous l’ère du Big Three, Boston n’a jamais manqué les demi-finales de conférence.

AtlantaTirsRebonds
JoueursMin   
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
M.Williams36:206/134/50/02683410116
J.Smith37:197/180/04/41894421118
A.Horford46:266/90/03/40994417115
J.Johnson44:127/172/61/11012112017
J.Teague32:272/91/20/0134641005
K.Hinrich17:022/50/11/1000120005
E.Dampier12:150/10/00/0213010100
T.McGrady13:542/60/10/0022200214
J.Pargo0:050/00/00/0000000000
Total24032/787/159/10729362220613480
BostonTirsRebonds
JoueursMin    
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
P.Pierce40:125/111/27/81457323118
B.Bass34:123/70/00/0156020026
K.Garnett38:3210/190/08/10410142131528
A.Bradley21:313/90/00/0022011006
R.Rondo38:467/140/00/01128015114
R.Allen26:291/71/74/6145121107
G.Stiemsma4:490/10/00/0022110010
R.Hollins18:151/30/00/0202010012
M.Pietrus7:481/10/00/0101000102
K.Dooling9:190/20/10/0011010100
M.Daniels0:070/00/00/0000020000
Total24031/742/1019/2411294019148121183

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Atlanta – Boston : le duo Horford – Smith arrache un 6ème match


Après avoir régalés dans le match 4, les Celtics voulaient en finir à Atlanta. Mais les Hawks ont mis la meilleure équipe possible sur le terrain pour accrocher une 6ème manche (87-86).

Une équipe portée par un Al Horford qui a utilisé le match 4 pour se chauffer et qui sort un énorme match 5 (19 pts, 11 rbds). Josh Smith a aussi été très précieux (13 pts, 16 rbds, 6 pads).

Le match aura été une succession de séries, dont Rajon Rondo est le symbole. Excellent dans les dernières minutes, il a manqué de lucidité dans les 10 dernières secondes pour arracher la qualification.

Boston prend le meilleur départ

Dans la continuité du match précédent, Boston attaque le match avec envie et agressivité. Et comme depuis le début de la série, c’est Rajon Rondo qui en est le fer de lance. Le meneur est partout, même s’il n’est pas très adroit. En revanche, la défense des Celtics est déjà en place. L’accès au panier est interdit. Comme il n’est pas adroit, Rondo trouve ses partenaires dans les meilleures conditions et les Celtics prennent tout de suite les devants (3-11). Atlanta donne beaucoup en attaque pour trouver des bons shoots, à l’image d’un Al Horford, plein de bonne volonté mais trop court physiquement. Les Hawks utilisent donc les ballons de contre-attaque pour recoller au score, mais la finition n’est pas au rendez-vous.

Seuls les rebonds offensifs sauvent les Hawks d’un écart trop important, car Paul Pierce est déjà en forme, dans le rythme et il enchaîne les paniers (11-15). Pas à la fête à l’extérieur, Josh Smith se risque à venir dans la raquette, il loupe un dunk et prend deux contres. Kevin Garnett termine le premier quart-temps par un shoot au buzzer (15-21).

Les Hawks prennent feu !

Alors que les Hawks pensaient avoir déjà la tête sous l’eau, la défense de Boston monte encore d’un cran pour asphyxier le jeu offensif d’Atlanta. Et en attaque, les hommes de Doc Rivers arrivent toujours à prendre un bon shoot (18-28). L’intensité du premier quart-temps explique la baisse de régime du second quart-temps, plus posé avec moins d’adresse et des rotations plus ou moins bien faites en défense. C’est Joe Johnson qui va le plus en profiter, pour se rapprocher du panier et marquer (24-29). Il est malheureusement pour lui trop seul pour alimenter la marque.

Tous les shoots d’Horford sont pris au poste et sont courts, même si sa présence rassure au rebond et qu’il délivre de bonnes passes. Des passes enfin transformées en panier, Marvin Williams par deux fois, Johnson et Jeff Teague marquent à 3 pts et le public donne enfin de la voix. Ce coup de chaud (12-4) ne permet à Atlanta de passer devant à la mi-temps car Rondo égalise au buzzer avec un 3 pts sur la tête de Willie Green (40-40).

Pierce absent ; Horford présent

Portés par les missiles envoyés en fin de mi-temps, les Hawks prennent très rapidement les commandes au score au retour des vestiaires. Horford est, enfin, plus adroit de loin et Teague impose du rythme en courant dès que possible. Et comme Pierce, gêné par son genou, est aphone au scoring, les Celtics lâchent un peu. Surtout l’accès au panier vert est ouvert et les Hawks en profitent pour aller placer quelques dunks (56-52). C’est Garnett, excellent tout le match, qui tient la baraque pour la green team, et les deux équipes s’échangent les paniers.

Rondo ne domine pas et Doc Rivers ne peut pas laisser Garnett sur le terrain pendant trop longtemps, sous peine de l’épuiser. Atlanta le sait, passe un 12-0, et Marvin Williams se fait oublier dans les corners pour sanctionner. Horford commence alors à prendre la mesure du match, il sait que les minutes sont comptées pour Atlanta et il donne tout. Il rappelle aussi qu’avec lui, les Hawks sont bien meilleurs (66-54).

Rondo, le bon et le mauvais

Mais les Celtics n’abdiquent pas, et surtout Rondo. Le génial meneur compile, en deux minutes, 6 pts, 1 rebond, 1 interception et 1 passe décisive. Résultat, Boston inflige un 10-0 et revient à -2 (66-64). Et il ne s’arrête pas là. Pierce sur le banc, le meneur prend le jeu à son compte et retrouve son niveau des deux derniers matches de la série. Il marque autant qu’il donne de passes, et les Celtics repassent devant (70-68).

Si, en attaque, Ryan Hollins profite des passes de Rondo, en défense, il est en difficulté contre Smith. Un Smith qui domine la fin de match, avec ses paniers, ses rebonds et ses passes. Mais les Celtics sont patients, menés de 7 pts, il ne paniquent pas, réussissent des stops, mettent les shoots et égalisent (83-83). Horford, encore lui, marque deux fois mais Pierce lui répond avec un panier à 3 pts. Mais The Truth fait un airball avec la balle de match. Les Celtics mettent 8 secondes, de trop, pour donner la dernière faute qu’ils possèdent (87-86).

Mais heureusement, Rondo réussit une interception sur la remise en jeu, les Celtics peuvent donc l’emporter, mais le meneur ne va jamais pouvoir déborder Smith. Puis, suite à un changement sur l’écran, il va s’emmêler les pinceaux face à Horford, et il n’y aura pas de shoot, donc une victoire pour les Hawks (87-86).

Les Hawks arrachent donc un 6ème match qu’il faudra aller gagner à Boston pour espérer disputer un 7ème à domicile. Mais les Celtics sont prévenus, et ils ne laisseront probablement pas passer une seconde chance de qualification. Sous peine d’être réellement sous pression samedi soir lors d’un éventuel match 7.

BostonTirsRebonds
JoueursMin    
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
P.Pierce35:567/172/40/01564233016
B.Bass32:014/100/06/62571111014
K.Garnett38:207/120/02/21670101016
A.Bradley18:041/20/00/0000111202
R.Rondo43:586/171/20/014512055013
G.Stiemsma4:100/00/00/0112010110
R.Allen29:565/102/43/50224210015
M.Pietrus14:311/40/30/0000010002
R.Hollins19:022/40/01/2314140115
K.Dooling4:021/11/10/0000000013
Total24034/776/1412/159243323131114386
AtlantaTirsRebonds
JoueursMin   
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
M.Williams35:295/93/62/21341212015
J.Smith46:236/160/11/2412166404113
A.Horford41:008/150/03/447113534319
J.Johnson45:296/171/52/21234224015
J.Teague42:465/112/34/41125103216
T.McGrady7:090/00/00/0000100000
E.Dampier7:541/10/00/0112020102
K.Hinrich6:583/41/10/0112010007
W.Green6:320/00/00/0011020000
J.Collins0:100/00/00/0000000000
I.Johnson0:100/00/00/0000000000
Total24034/737/1612/141328412019618687

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Draft 2012 : Draymond Green testé par Boston


Enigme numéro 1 de cette draft,  Draymond Green serait suivi de très près par la « Green Team », c’est à dire Boston.

Joueur vedette de Michigan State, Green est conscient que son physique atypique (un pivot de 1m98)  et ses qualités techniques (gros fondamentaux, génial passeur) laissent perplexes les recruteurs.

« J’ai lu que je pouvais être drafté entre les 20e et 30e places, explique-t-il à Associated Press. Comme je ne peux rien contrôler, je vais profiter de la moindre opportunité pour montrer ce que je sais faire. »

C’est Boston qui lui offrira un premier « try out », le 22 mai prochain. Mais les Celtics ne seront pas les seuls puisque son agent a reçu des coups de fil de Miami, Indiana, San Antonio, Golden State, Cleveland, Detroit, Oklahoma City, Orlando, Sacramento, Utah et New York !

« Tous ces essais ne m’effraient pas. Je ne crains pas d’être fatigué car je me suis défoncé pendant toute ma vie » prévient-il.

Reste la grande interrogation : à quel poste va-t-il jouer ?

On rappelle que Green est un petit intérieur qui, physiquement, sera sans doute obligé de jouer à l’aile en NBA.

« Certaines équipes vont me tester en 3, d’autres en 4. Elles voudront voir ce que je vaux face à des joueurs plus grands ou plus rapides. Et si on me demande à quel poste je joue, je répondrai que je suis un joueur tout simplement. Je ne veux pas être classé dans une catégorie. Je veux juste jouer. »


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Ray Allen va peut-être éviter l’opération


Persuadé qu’il allait devoir passer sur le billard cet été il y a encore une dizaine de jours, Ray Allen pourrait finalement échapper au bistouri.

« Je sais que j’ai dit ça il y a deux semaines et je pensais ça en voyant les radios, a-t-il expliqué avant le Game 4. Mais en me basant sur la façon dont je me sens et où en est mon corps, je vais repasser des radios et une IRM quand ce sera terminé et faire un point à ce moment là. Parce que si je continue sur cette voie et que je sais que je vais de mieux en mieux, je n’ai pas besoin d’être opéré si ça n’est pas nécessaire. »

L’arrière des Celtics continue quand même de prendre les choses comme elles viennent.

Il explique avoir pensé que l’opération était inévitable car la douleur était trop pénible et qu’il ne pensait pas qu’il pourrait jouer contre Atlanta.

« De toute évidence, je suis dans une position différente et demain cela pourrait être un scénario différent. Donc c’est pour ça que je prends ça au jour le jour. »

Allen a joué pendant 19 minutes dans la large victoire de son équipe dimanche.


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Mickaël Pietrus veut rester cinq ans de plus chez les Celtics


Par Dimitri Kucharczyk, 8 mai 2012 - 15:54 basket usa.com

Mickaël Pietrus fera-t-il partie du groupe annoncé demain par Vincent Collet en vue des Jeux Olympiques de Londres ? Peut-être, mais ça n’est pas sûr du tout.

« Est-ce que j’ai parlé au staff de l’équipe de France ? Pas encore », explique l’arrière au Boston Herald avant de changer de sujet. « J’espère rester avec les Celtics pour les cinq prochaines années ».

Et pourquoi n’a-t-il pas encoré parlé à l’encadrement des Bleus ?

« Je ne l’ai pas fait parce que je suis concentré sur les Celtics. Mais après la saison, nous aurons rapidement une discussion ».

Surtout que l’ancien Palois, qui se sent comme chez lui à Boston, se fait une joie de pouvoir jouer avec son frère, Florent Pietrus.

« C’est quelque chose que je veux faire avant la fin de ma carrière : jouer un ou deux ans avec lui. Les Jeux olympiques sont un but, parce que tous les joueurs NBA seront là. Nous devrions avoir une belle équipe, avec neuf joueurs NBA ».


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Rajon Rondo lâche un triple double pour venir à bout d’Atlanta



Rajon Rondo est un joueur de caractère. Deux jours après le grand match de Paul Pierce, le meneur des Celtics s’est excusé, à sa manière, pour son absence du deuxième match. En livrant un triple double avec en plus la victoire des Celtics (90-84) pour mener 2-1 dans la série.

Mais que ce fut dur. Pourtant privés de Josh Smith, en civil et toujours gêné par son genou, les Hawks ont résisté et ont même fourni un gros effort pour forcer une prolongation. Mais la présence de Smith a probablement manqué pour épauler un Joe Johnson un peu seul, avec Jeff Teague.

Ray Allen revient

Le début de match de Boston porte le nom d’un homme : Kevin Garnett. L’intérieur est partout : aux points, rebonds, contres et interceptiosn. Il permet à Boston de se mettre sur de bons rails (10-9). Côté Hawks, c’est Joe Johnson qui tient la marque tandis que Ray Allen joue enfin dans cette série. Le meilleur shooteur à 3 pts de l’histoire n’a pas joué depuis le 10 avril, pourtant il est en jambes et rentre ses premiers shoots. Mais le jeu des Celtics est brouillon et les passes sont mal assurées. Atlanta n’en profite pas car Erick Dampier est complètement à côté de son sujet (17-19).Un small ball étrange

Mais un joueur a lui des jambes, c’est Tracy McGrady. L’ancien double meilleur marqueur de la ligue retrouve des mouvements fluides et ses rebonds offensifs font très mal aux Celtics. Malheureusement, il se blesse à la cheville en retombant sur Rondo. Larry Drew tente un small ball avec Marvin Williams en pivot. L’expérience tourne court car Garnett inscrit 4 pts en deux actions (40-38). Le choix n’est pas payant, mais Atlanta n’est pas largué.

Pas de mouvement à Boston

T-Mac revenu, Atlanta reprend les commandes avec un 7-0 (50-51). Le jeu de Boston est statique, sans mouvement, à l’image du match de Mickaël Pietrus. Adroit de loin, Mike n’avait que ça à donner. Il est resté presque tout son temps derrière la ligne à 3 pts et en défense, il a souffert face à Johnson. Paul Pierce, lui, est bien loin de son énorme match 2. Il ne s’applique pas sur les passes et donne des ballons faciles à Jeff Teague, très bon dans ce match 3 (60-58).

Rondo en patron

Dans les dernières minutes, Rondo commence à cumuler. Il passe, prend des rebonds et marque. Il obtient son triple double, le 7ème de sa carrière en playoffs. Boston prend alors le large (76-65). Mais Johnson est l’homme d’Atlanta dans le money-time. Il prend systématiquement Pietrus de vitesse et marque 5 pts dans les ultimes secondes pour arracher la prolongation (80-80).

Rondo continue son show en prolongation avec les 4 premiers points de Boston (86-82) et côté Hawks, tous les ballons passent par Johnson. Et sur un ultime loupé de Rondo (mais quel feinte !), Garnett referme le couvercle et donne la victoire à Boston (90-84).

Boston a donc pu compter sur tous ses cadres, sauf Paul Pierce. The Truth a manqué son match, mais Allen a rassuré. Tandis que Rondo et Garnett ont confirmé. Les playoffs des Celtics commencent enfin. Alors que ceux des Hawks sont peut être déjà finis, car sans Smith, une occasion pareille de reprendre l’avantage du terrain  ne se représentera peut-être pas.

AtlantaTirsRebonds
JoueursMin    
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
J.Johnson45:5911/283/74/51782222129
M.Williams20:271/60/11/201111111103
J.Collins19:502/40/00/0123040404
K.Hinrich26:190/30/30/0022112000
J.Teague47:189/160/25/61346312223
E.Dampier22:243/50/00/0246030116
T.McGrady40:465/140/32/23692204012
I.Johnson11:551/40/00/0213011102
J.Pargo11:270/40/10/0011211200
W.Green15:182/51/20/0101100005
V.Radmanovic3:170/10/10/0000030000
Total26534/904/2012/151137481521817484
BostonTirsRebonds
JoueursMin    
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
P.Pierce47:063/121/314/140552424121
B.Bass26:233/60/02/2145120008
K.Garnett42:009/180/02/2211131311420
A.Bradley24:542/51/20/0134010115
R.Rondo48:407/220/13/43111412146017
G.Stiemsma5:500/10/00/0033100020
R.Allen36:516/120/41/30660221013
M.Pietrus25:002/32/30/0011041006
K.Dooling4:200/00/00/0000110000
R.Hollins3:560/00/00/0000000000
Total26532/794/1322/257445118181013890

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2012 Celtics BIG Playoffs



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Atlanta – Boston : la vérité sort des mains de Paul Pierce

Boston avait manqué son premier match et était privé de Rajon Rondo et de Ray Allen pour cette deuxième manche. Mais les Celtics ont du caractère à l’image de leur capitaine Paul Pierce auteur d’un match énorme (36 pts et 14 rebonds).

Josh Smith a tout tenté mais son absence en fin de match aura empêché Atlanta de peut-être empocher ce match 2 (87-80). Sa blessure (entorse du genou) hypothèque aussi les chances d’Atlanta.

Paul Pierce chaud d’entrée

Conscient d’avoir, en partie, raté son premier match, Paul Pierce commence la partie en inscrivant les 9 premiers points des Celtics. En face, Josh Smith, le héros du match 1, rate complètement son début de rencontre avec trois shoots mi-distance loupés et un dunk arrière raté en contre attaque. Mais les Celtics commettent trop de fautes, avec cinq en l’espace des cinq premières minutes avec notamment trois pour le seul Mike Pietrus. Avec deux shoots à 3 pts, Atlanta passe devant (17-15). Pierce, après avoir été très bon, s’éteint mais Atlanta est globalement moins adroit que dans le premier match (24-24).

Les Hawks accélèrent ensuite avec un 7-0 et Boston n’arrive pas à suivre (34-41). Mais Boston reste au contact en réussissant à défendre par séquence. Et Paul Pierce continue de tenir la baraque en attaque (44-41).

Boston toujours inconstant en défense

La mi-temps coupe les jambes des Celtics. L’adresse a disparu et Pierce ne s’applique pas sur ses passes. Résultat, Boston, comme dans le game 1, donne l’impression de ne jamais pouvoir approcher Atlanta (55-46). Pire, le quart-temps prend des allures de calvaire pour Boston. Mais comme toujours, mais avec inconstance, la défense arrive à faire le boulot pour ne pas prendre un écart trop important (66-61).

Dans la lignée de la fin du troisième quart temps, Boston continue ses efforts en défense et recolle au score après un 5-0. Mieux, Kevin Garnett commence à cumuler les actions positives et Boston prend temporairement les commandes (70-72).

Pierce en patron, Smith blessé au genou

Le match entre alors dans le money-time et les deux équipes sont au coude à coude. Alors que Smith rentre au vestiaire blessé (genou), Pierce enchaîne un dunk en contre attaque et enquille un 3 pts (79-72). Il agit en patron, et s’agenouille à la Tim Tebow après un lancer ! Garnett met la touche finale avec un contre sur son nouvel ami Ivan Johnson.

Boston reprend donc l’avantage du terrain et ira au Garden pour deux matches avec beaucoup d’espoir et le retour de Rondo, voire d’Allen. Malgré un basket pas toujours clair, élégant ou cohérent. Après deux matches, Atlanta est prévenu, Boston a perdu un peu de son basket si fluide en attaque mais pas l’essentiel en défense.

BostonTirsRebonds
JoueursMin   
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
P.Pierce44:2112/261/511/13113144408036
B.Bass30:493/70/02/2156120008
K.Garnett39:515/130/05/6012125403115
M.Pietrus19:000/30/30/0022042200
A.Bradley41:584/80/16/80223231314
S.Pavlovic13:102/50/20/0101121004
G.Stiemsma8:010/00/00/0033000010
K.Dooling21:052/42/30/0011020016
R.Hollins6:160/10/00/0022020000
M.Daniels15:291/10/02/2022020004
R.RondoDNP - Suspended
Total24029/683/1426/31342451424614687
AtlantaTirsRebonds
JoueursMin    
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
J.Johnson38:107/173/85/62245433022
J.Smith37:108/210/00/0111125401216
J.Collins21:331/20/00/0123061202
K.Hinrich36:313/71/31/1202131008
J.Teague41:406/182/54/40552422118
I.Johnson20:282/70/12/3145020206
M.Williams21:021/60/21/2246000013
W.Green13:511/30/20/0022120002
T.McGrady5:380/00/03/4000010113
J.Pargo3:570/20/10/0101000000
Total24029/836/2216/201030401426711580

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Hawks – Celtics : Josh Smith sur un nuage ; Rajon Rondo expulsé


Malgré une petite remontée des Celtics en fin match, Atlanta a globalement dominé son sujet et son adversaire pour empocher la première manche de la série (83-74). Un homme a survolé la rencontre : Josh Smith (22 pts, 18 rebonds), auteur d’une performance historique.

Dans son sillage, les Hawks n’ont eu, par la suite, qu’à gérer leur avance face à des Celtics bien fades, sans adresse et privés de Ray Allen. Plus grave, Rajon Rondo expulsé, pourrait être suspendu pour le second match, mardi soir.

Un feu d’artifice

Les Hawks ne pouvaient pas mieux commencer les playoffs. Une pluie de panier à 3 pts, un alley-oop, des Celtics amorphes pour une avance conséquente dès les premières minutes (20-6). Il faut dire qu’avec un Ray Allen en tenue de ville, les Celtics ont cruellement manqué d’adresse. Sauf Rondo, libéré en début de match de la mène confiée à Avery Bradley. Boston semble dépassé et vit un calvaire en premier quart temps (31-18).

Inconstance en défense

Avec des meilleures intentions défensives, Boston revient dans le match, mais l’inefficacité chronique et surtout celle de Paul Pierce laisse encore de la marge à Atlanta. De plus, Boston est en retard sur les rotations défensives (42-25). Il faut attendre les 2 dernières minutes et une brève réunion entre joueurs pour voir le vrai Boston. Un 8-0 plus tard, les Celtics sont revenus, mais sont encore à distance. Mais Atlanta n’a pas tué le match (49-35).

Aux retours des vestiaires, Boston continue de mettre la pression en défense. Les Hawks sont souvent poussés aux 24 secondes. Résultat, les Celtics reviennent à 10 pts (53-43). Mais comme depuis le début de match, la défense joue au yo-yo et l’écart aussi. Parfois proche, toujours loin, jamais Boston ne semble en mesure de mettre le coup de collier nécessaire pour semer le doute chez les Hawks (65-53).

Rondo expulsé

Atlanta, épuisé par les minutes de pression des Celtics, est moins précis et concède du terrain. Les hommes de Doc Rivers passent enfin sous la barre des 10 pts (71-63), mais Smith va prendre les choses en main. Il arrive à tenir les Hawks face au danger Vert, de plus en plus présent.

Le tournant du match a lieu à 41 secondes de la fin. À la bataille pour le ballon, Smith est victime d’une faute de Bass. C’est alors sa 6ème et cela tue les espoirs des Celtics. Rondo espérait un entre-deux et le fait comprendre avec virulence à l’arbitre. Technique, puis Rondo, probablement frustré, donne un petit coup de poitrine dans le dos de l’officiel, il est alors expulsé et risque une suspension.

Les Hawks s’imposent finalement 83-74 avec un Smith qui compile 22 pts et 18 rebonds, une première depuis Moses Malone en 1989. En face, Rondo fait son match avec 20 pts, 11 pads mais le 17/50 cumulé de Kevin Garnett, Avery Bradley et Paul Pierce donne un aperçu du calvaire offensif des Celtics dans ce premier match.

BostonTirsRebonds
JoueursMin   
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
P.Pierce41:465/190/62/30446211012
B.Bass35:123/70/02/2055061118
K.Garnett40:188/190/04/4111123420120
A.Bradley28:124/120/22/41120400010
R.Rondo43:1110/180/00/013411241020
G.Stiemsma19:031/20/00/0459031102
M.Pietrus20:190/20/20/0033020010
S.Pavlovic5:560/00/00/0011010200
K.Dooling6:031/30/10/0011100002
Total24032/820/1110/1373441212496374
AtlantaTirsRebonds
JoueursMin   
Tirs3ptsLFOffDefTotPdFteIntBpCtPts
J.Johnson38:053/150/95/81345004011
J.Smith42:388/200/16/9216184103122
J.Collins31:373/50/00/0235050106
K.Hinrich31:524/84/60/00442001012
J.Teague33:005/102/23/41563211015
I.Johnson15:282/40/00/0325042004
M.Williams13:341/50/00/0011020002
W.Green9:551/20/00/0022010102
T.McGrady13:412/30/00/0235110204
J.Pargo10:102/41/20/0000120005
Total24031/767/2014/211139501618313183

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Miser de l'argent sur votre victoire aux jeux vidéo!!!!!


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The 'Celtic way' starts with mentoring at the top




Kevin Garnett has always been willing to give advice where he felt it was appreciated.

April 27, 2012, 5:12 pm

   

BOSTON — It wasn't that unusual to watch the Boston Celtics play this season and see Avery Bradley peppering Ray Allen - the man he replaced in the C's starting lineup - with questions before, during and after games.

If you continue to scan the C's sideline, rookie forward JaJuan Johnson could at times be found soaking in every syllable uttered by Kevin Garnett during time-outs, a player that Johnson would like to someday succeed one day as the Celtic's starting power forward.

Keyon Dooling is a 12-year veteran who won't hesitate to drop a few knowledge bombs on rookie guard E'Twaun Moore who has spent most of this season fighting for minutes as a backup guard, along with Dooling.

As much as you have a Celtics team full of young - and not so young - guys that want to play, there is an ever-present mentoring dynamic at work that players believe has been one of the secret weapons to their success this season.

Players believe it helps explain why they have been able to overcome what has been a season's worth of injuries and unexpected setbacks to be where they are now, Atlantic Division champions about to begin their postseason journey with a Game 1 first round series matchup at Atlanta on Sunday.

"Not playing, it's easy to be a cancer," said Celtics forward Marquis Daniels, who has been in and out of the C's rotation this season. "You could easily be like complaining, moaning, whining, but we got some great young guys on this team. We (veterans) don't want to put bad fruits in them; you want give them a good foundation so that they can have something to lean on. I stay after everyday to get a workout in. I make sure E'twaun and JaJuan staying, and make sure they stay in shape."

Back when the Celtics were struggling just to get to the .500 mark earlier this season, C's coach Doc Rivers consistently talked about his team in the kind of glowing terms that were in stark contrast to their record at the time.

"I like our spirit," Rivers said. "We're showing resolve. You can see the camaraderie; it's just a good group, a good group to coach. And the future will say how good we are as a basketball team. But they're a good group to coach, and I'm a coach, so that's good."

And the mentoring is done on many levels.

There's the in-game stuff such as offering tips on how to handle different on-the-court situations. And then there's the stuff that you seldom see or hear about, such as Kevin Garnett spending time after a rare practice this season, working one-on-one with Ryan Hollins.

Hollins, who had a chance to play in pick-up games in California with Garnett and Paul Pierce this past summer during the NBA lock-out, doesn't take for granted the time that Garnett has spent with him.

"It's huge," said Hollins, who signed with the Celtics last month after being released by the Cleveland Cavaliers. "You got somebody like that in your corner. It's him, in the back of your mind, whether he's saying something or not. His attention to detail, preparation for the game, the teammate that he is … it rubs off and really helps."

Hollins is just one of the many young players that Garnett has been a mentor of sorts to this season.

One of the first to latch on to the ways of Garnett was Johnson, whose lanky, lithe frame and ability to stretch the floor with his perimeter shooting is in some ways similar to Garnett's style of play.

Said Garnett: "I'm not a force-feeder, but when I do see him struggling with things, I do give him advice. I do encourage him (Johnson) to speak up a little more because I can't read minds. And use the guys in here. I  always tell him that you have a lot of guys in here with a lot of different experiences. You should get to know them. When I do have the young boys on the plane, when I have them individually, I just like to talk to them about just life, this league and the journey and all that. So I open up to them a little bit from that standpoint; just about NBA life; it can be difficult for young guys.

"I don't think it's enough veterans out here on teams, all the teams, to say, to speak and guide some of these young guys and let them know how important hard work is. Having a work ethic, love for the game, respect for the game, respect for yourself, respect for your family, those things. I'm sort of that on this team. I like to always make sure the young guys understand that, as players that come before you, you gotta respect that."

And it's not just the players working with players, either.

Following a recent practice, Danny Ainge, Boston's president of basketball operations, was on the floor providing a few pointers to Johnson.

"I just enjoy learning," Johnson said.

Fortunately for Johnson, he's surrounded by a long list of willing teachers - something that isn't necessarily the case with most teams.

And those lessons taught, players agree, begins with the Big Three of Garnett, Pierce and Allen.

This is Dooling's sixth NBA team, and he has never seen a trio of leaders such as the C's Big Three who have led both by their work and their word.

"It's just been a phenomenal experience," Dooling told CSNNE.com. "It's good that these young guys get to see those guys, these high-caliber guys come in here and really get their work in. Because if they can come in and do it, you (as a younger player) should be doing 10 times more."

That certainly has been part of what has driven Bradley, who has emerged as one of the NBA's most improved players this season.

"He wants to get better," Rivers said. "He genuinely wants to get better, and our older guys appreciate that."

Even guys no longer with the team still play the role of mentor.

Bradley recalls a conversation he had recently with Jermaine O'Neal who underwent season-ending wrist surgery last month and has since been waived by the C's to make room for Sean Williams.

When O'Neal was with the Celtics, he would often tell Bradley about his struggles early on his career when he wasn't playing much in Portland, and how he was determined to make the most of his opportunity once he was traded to Indiana when he finally had a chance to play.

With Bradley's emergence, he finds himself having similar conversations with players like Johnson.

"Me and him were in kind of similar situations," said Johnson, referring to himself and Bradley. "We talk about it a lot."

Said Bradley: "I help people out just like Jermaine and those guys helped me out, telling me their stories."

Today, Bradley is a starter having unseated a future Hall of Famer (Allen) in the process who is, when healthy, still one of the most lethal shooters in the NBA.

Ainge sees the mentoring dynamic of the Celtics as being a collection of all involved - players, coaches and the front office - recognizing that none of them can achieve greatness without the help of the others. And that involves teaching - and having players willing to learn which hasn't always been the case with the Celtics.

"We're patient with young guys, as long as young guys want to be taught," Rivers said. "It took me about a year of coaching to realize potential with character turns out to be good player. Potential with no character turns out to be the guy that keeps being traded. You get impatient with that, where you try to get a guy to be a better player, and they can't get out of themselves; they're so much into themselves, they're unteachable."

Yes there is indeed teaching that goes on with mentoring. But more than anything, it's about being professional - something that all of the C's veterans take great pride in.

"Being a professional is something you don't have a choice; something you have to do everyday," Garnett said. "Along with Ray Allen, Paul Pierce, those guys are true professionals. They are great examples of that. When you're consistent with something, that's what you are and that's what we've established here."

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